Le Discop Abidjan 2017 a refermé ses portes depuis le jeudi 1er Juin. Sur trois jours les professionnels de l’audiovisuel se sont donnés rendez-vous pour échanger sur l’avenir du secteur de l’audiovisuel et de la création de contenu en Afrique.
Ahou y était en tant que blogueuse. Et pour une première participation, (l’évènement en est troisième), j’ai été agréablement surprise.
J’étais censée scruter toutes les activités, mais mon attention s’est plus dirigée vers l’implication des femmes dans la création de contenus. Et je constate que les femmes ne sont pas en marge de l’évolution de l’audiovisuel et de la création de contenus en Afrique.

J’ai pu rencontrer des productrices, des réalisatrices, des actrices, des aspirantes… En somme, des femmes passionnées qui ont décidé d’utiliser les contenus audiovisuels pour s’exprimer.
Les panels, tables rondes et master classes sur divers thèmes relatifs à la création de contenu ont accueilli un grand nombre d’experts, dont des femmes.

Celles dont j’ai pu suivre les interventions ont prouvé par leur maitrise du sujet sur lequel elles exposaient. Olivia Dadié-Kipré (Côte Ouest), Nafi Thiam (Strategis Africa), Sabine Gomis (Havas Africa Côte d’Ivoire) Béatrice Saunier (IMG), Sonia ResseGuier (Al Shana), pour ne citer que celles-là, se sont illustré de brillante manière sur des sujets primordiaux.

Cependant, à ma question de savoir si les femmes produisaient assez de contenu audiovisuel, Serge Noukoué et Gilles-Hervé N’Takpé du groupe Côte Ouest, ont répondu que les femmes ne seraient pas très nombreuses dans le domaine et que les hommes seraient largement en avance. Le point positif reste leur intérêt certain pour la chose.

Créer du contenu pour des femmes par des femmes sera, à mon humble avis, bénéfique car cela aidera à mieux comprendre et faire passer les messages sur les conditions des femmes et comment s’y prendre pour défendre leur cause.

La prochaine édition de Discop Abidjan est prévue du 29 au 31 mai  2018 au Sofitel Abidjan. J’espère être encore conviée pour constater l’évolution de l’implication de la femme dans l’audiovisuel et la création de contenus. Car, je pense qu’il n’y a pas mieux que les femmes pour retransmettre nos conditions de vies, nos difficultés, nos réalités et nos valeurs.

 

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