Le jeudi 23 mars 2017 aux alentours de 19h, à la Galerie Louis Simone Guirandou, Marina Niava nous a convié la dédicace de son premier livre American Dreamer.

La soirée a débuté par une minute de silence . L‘auteur a fait observer une minute en musique en mémoire d’une  personnalité qui lui est chère : Mr François Konian . Un hommage à un grand homme de culture, par qui Marina a connu et s’est familiarisé au monde culturel. Elle lui a, à cet effet, dédié l’œuvre.

La présentation du livre American Dreamer s’est faite à travers une discussion. Après quoi, un joli slam orchestré par Amee (j’ai adoré) a précédé les échanges avec les invités et la séance dédicace.

 

 

Marina NIAVA & Amee , lady slam

 

Dans American Dreamer, Marina Niava fait cohabiter le Nouchi (argot ivoirien), le français et l’anglais. Roman de 174 pages, l’œuvre raconte l’histoire de Saliou Sangaré, le personnage principal, qui part à l’aventure aux Etats-Unis, pour vivre son rêve américain. Il va être confronté aux réalités du milieu afro-américain de New-York.

Personnage typique, ayant le don et la facilité de s’accaparer le rêve des autres, Saliou va vivre des aventures plus que palpitantes. Il va surtout faire une rencontre qui va bouleverser le cours normal de sa vie.

American Dreamer est un cocktail rafraichissant de langues, d’aventures merveilleuses, de rêves et de désillusions.

 

Flame ZABAVY , en compagnie de Marina Niava

 

Le livre est en vente dans toutes les librairies au prix de 3000 francs CFA.

Marina Niava Digest

Cinéaste, productrice audiovisuelle, et désormais écrivaine, Marina Niava est diplômée en journalisme et production audiovisuelle de l’Institut de sciences et techniques de la communication d’Abidjan (ISTC). Elle obtient également, en Californie, un Master en Film et télévision. Elle a, par ailleurs, reçu une formation en réalisation cinématographique à l’Academy of Art University de San Francisco.

Marina Niava a travaillé pour diverses compagnies en Côte d’Ivoire, en Norvège et en France. Elle a remporté le Prix Africain du court-métrage, lors du Grand prix africain du cinéma, de la télévision et des TIC (GPACT) en 2014, pour son film « 21 ». 

 

Crédit photo : Marina NIAVA (Page  Facebook )

 

Comments

comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.